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 Musulmans mais laïques

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AUGUSTUS
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MessageSujet: Musulmans mais laïques   Dim 7 Mai - 10:24

Salamaleykum à tous.

Comme "promis" - me disant que ce ne serait pas mal d'en faire profiter tout le monde - j'ai décidé de publier une série d'articles ayant pour thème l'Islam, que j'ai trouvé intéressant.
Ceci dit, pour que ça reste digeste, j'ai décidé de ne pas tout poster en une seule fois... surtout qu'il y en a une vingtaine... mais plutôt de les publier régulièrement, au rythme de une fois par semaine.

Voici donc un premier article sur différents "mouvements" préconisant un Islam "libéral et républicain".

J'attends également vos avis sur cet article Incha Allah.

Bisslama.

AUGUSTUS.


--

L'Express du 13/12/2004
Religion
Musulmans mais laïques

par Claire Chartier

Face aux fondamentalistes qui monoplisent le débat, contre l'ingérence du religieux dans le politique, une série de mouvements militent pour un islam libéral, républicain. Un combat difficile


L'immeuble ne paie pas de mine, fiché dans une petite rue d'un quartier populaire de Grenoble. «Nous en avons assez que l'on parle tout le temps des islamistes, et jamais des musulmans citoyens», peste Aziz Sahiri, président et membre fondateur du Mouvement des musulmans laïques de France (MMLF). Cet éducateur spécialisé dans la prévention de la délinquance s'emporte, comme beaucoup de ses coreligionnaires, contre les islamistes qui bafouent l'image de l'islam. Contre ces «barbus» qui honnissent tous ceux qui osent, comme lui, prôner une vision modérée de la religion de Mahomet. Dans son salon encombré de livres et de papiers, il répète, intarissable, que «l'islam est parfaitement compatible avec les lois de la République pour peu qu'on accepte d'adapter sa lecture du Coran au contexte».

«L'islam est parfaitement compatible avec les lois de la République»


En mai 2003, cet ancien maire adjoint de Grenoble a lancé un manifeste, rédigé sur un coin de table, avec l'écrivain Malek Chebel et l'ex-députée européenne Djida Tazdait. A ce jour, 450 personnalités - dont le mufti de Marseille, Soheib Bencheikh, la sociologue Leïla Babès ou le journaliste algérien Mohamed Sifaoui - ont signé cet appel adressé à «tous les citoyens musulmans de France épris de paix, de justice, de liberté et de laïcité». «Il arrive un moment où il faut dire clairement qui l'on est face aux ultraorthodoxes comme les gens de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF), explique Aziz Sahiri, né d'un père algérien musulman et d'une mère française chrétienne, tous deux pratiquants. Nous sommes pour un islam des Lumières et non pas pour l'islam des "blédards", importé des pays étrangers, qui s'arrête à une lecture littérale du Coran.»


Printemps 2003. Les attentats islamistes du 11 septembre sont encore proches. La peur du «péril vert» embrase la planète, avec son lot d'amalgames faciles entre musulmans et terroristes. En France, les fondamentalistes de l'UOIF viennent de remporter les premières élections du Conseil français du culte musulman (CFCM). Au lendemain du scrutin, de nombreux croyants se désolidarisent d'un CFCM qui érige l'UOIF en porte-parole de l'islam de France, alors que l'immense majorité des musulmans de l'Hexagone - 90% d'après les chiffres du ministère de l'Intérieur - ne sont pas pratiquants.


Cette majorité silencieuse doit-elle le rester? Non, répondent certains musulmans qui décident de s'engager contre le communautarisme et pour un islam libéral, adapté à l'environnement français. «La laïcité, c'est la garantie de la libre expression religieuse et de la liberté des cultes, souligne le mufti Soheib Bencheikh. En tant que croyants, nous avons besoin de la spiritualité pour donner un sens à notre existence, mais nous vivons dans notre siècle.» Garde-fou contre l'ingérence du religieux dans le politique, la défense du dogme laïque devient donc le label de ces militants d'un islam sécularisé. En sus du MMLF, d'autres collectifs apparaissent: le Conseil français des musulmans laïques (CFML) - fondé par Amo Ferhati, le conseiller de Tokia Saïfi, ex-secrétaire d'Etat au Développement durable - le Mouvement des Maghrébins laïques de France, créé par Kébir Jbil, un professeur de mathématiques, ou encore la Convention laïque pour l'égalité des droits et la participation des musulmans de France (CLE), pilotée par Yazid Sabeg, président de la société Communication & Systèmes. Bien qu'il ne s'autoproclame pas «laïque», le Conseil des démocrates musulmans de France (CDMF) lancé à la fin de 2003 par un conseiller principal d'éducation, Abderrahmane Dahmane, s'insère également dans cette mouvance républicaine où se côtoient croyants - parfois pratiquants - et citoyens d'origine musulmane.


Qui sont ces «libéraux»? Des intellectuels, d'anciens participants à la Marche des beurs de 1983, des militants de longue date de l'intégration républicaine ou encore des responsables de droite: Rachid Kaci, membre du MMLF et de l'UMP, Abderrahmane Dahmane, lui aussi encarté UMP, ou Sabrina Belkhiri Fadel, présidente du mouvement d'Amo Ferhati et déléguée au conseil national du parti de Jacques Chirac. Sans oublier d'autres cercles militants, telle l'Association d'ici et d'ailleurs, elle aussi très attachée à la formation d'une coalition laïque.

«Les jeunes ne doivent pas attendre qu'on leur serve un boulot au pied de leur HLM!»


«Pour les jeunes des quartiers, nous sommes des hérétiques, déplore Aziz Sahiri. Ils nous disent: "On est musulman, point barre!"» L'enfermement identitaire dans le religieux fait bondir ces champions d'un islam républicain. Tout comme la posture de victime dans laquelle se complaisent, à leurs yeux, certains musulmans. «C'est vrai qu'il existe un phénomène de rejet face aux populations issues de l'immigration, convient Sabrina Belkhiri Fadel. Mais, à force de batailles, on parvient à s'imposer. Moi, je suis arrivée en France en 1963, j'ai vécu dans un camp de transit, ce qui ne m'a pas empêchée de faire mon chemin. Ces jeunes ne doivent pas attendre qu'on leur serve un boulot au pied de leur HLM!» Le terrain social, ces musulmans «laïques», divisés sur la question de la discrimination positive, aimeraient bien l'occuper. Mais ce champ-là est déjà largement labouré. Le terrain politique, lui, semble plus propice. Les musulmans «laïques» escomptent pouvoir faire pression auprès des partis pour les contraindre à inscrire des Français d'origine musulmane en position éligible sur leurs listes électorales.


Les intentions sont louables, mais les difficultés, multiples. Difficulté numérique, d'abord: ces mouvements demeurent très embryonnaires - entre 500 et 2 000 sympathisants chacun. Certains n'ont même pas de site Internet. Leur capacité de mobilisation se limite, pour l'heure, à des colloques dont les «musulmans de base» ont rarement connaissance. Difficulté sémantique, ensuite: en accolant le terme «laïque» à celui de «musulman», ces hérauts de l'intégration passent pour des donneurs de leçons. «Je n'ai pas à revendiquer le fait d'être ''laïque'', c'est une évidence pour moi, se rebiffe Dora Mabrouk, rédactrice en chef d'un magazine sur la civilisation arabo-musulmane, Hawwa. Les jeunes de ma génération sont nés en France, ils sont allés à l'école française, ils ont regardé Candy et Goldorak à la télé. Ils n'ont pas à montrer patte blanche pour prouver qu'ils sont plus français que les Français!»


La critique ne s'arrête pas là. En mettant sur le même plan deux termes qui relèvent, l'un du religieux, l'autre du politique, ces mouvements se voient reprocher par leur propre communauté d'entretenir une confusion conceptuelle, celle-là même qu'ils dénoncent chez les fondamentalistes. Pis, de favoriser l'émergence d'un nouveau communautarisme. Sur un registre idéologique, ils essuient aussi, pour certains d'entre eux, les tirs nourris du Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap), qui leur reproche de nourrir l'islamophobie en s'opposant ostensiblement au port du voile ou en soutenant la loi contre les signes religieux à l'école. Un Mrap, il est vrai lui-même très divisé en interne, certains dirigeants contestant le fait que leur association, sous couvert de lutter contre le racisme, se livre aujourd'hui à la défense d'une religion...


Face à ces écueils, une nouvelle tendance se fait jour, dans laquelle la laïcité, tout en demeurant une valeur centrale, n'apparaît plus comme la porte d'entrée privilégiée du débat. Publié en février 2004, le Manifeste des libertés met en avant l'égalité des droits entre hommes et femmes. Fort de 1 500 signataires - enseignants et intellectuels en majorité, comme le psychanalyste Fethi Benslama ou l'historien Mohammed Harbi - ce mouvement cherche à devenir «un vrai lieu de réflexion autour de l'islam, perçu comme un ensemble géopolitique et culturel autant que religieux», explique son coordinateur, le syndicaliste Tewfik Allal. Il cherche aussi à jeter des ponts avec les réformateurs du monde arabo-musulman. C'est également la position de Malek Chebel. Après s'être investi avec passion dans la création du MMLF, l'auteur du Dictionnaire amoureux de l'islam préfère désormais insister sur «la notion de modernité de l'islam, qui comprend la liberté d'interprétation des textes, l'équité face à la loi, l'harmonie entre les sexes, la paix, etc.».


Tous ces musulmans peuvent-ils s'unir? Entre ceux qui privilégient la lutte contre l'islamisme, ceux qui veulent élargir la discussion et ceux que les musulmans eux-mêmes soupçonnent de visées électoralistes, la synthèse semble difficile. Dominique de Villepin le souhaiterait-il, le ministre de l'Intérieur est actuellement bien trop occupé à la mise en place d'une fondation clarifiant le financement de l'islam pour encourager un quelconque rapprochement. N'empêche: la voie est tracée.
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Salima
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MessageSujet: Re: Musulmans mais laïques   Dim 7 Mai - 18:56

Salem augustus,

Effectivement j'ai trouvé le post trop long à lire pour m'y imprégner et pouvoir analyser. Je trouve aussi une bonne chose pour que ça reste "digeste" d'avoir pris la décison de poster régulièrement sur le même thème.

Soit ! Le sujet est trés interessant et j'ai beaucoup de questions a poser. Pour ne pas encore m'approfondir dans le sujet, j'aimerais avoir ton opinion (article de Claire Chartier) sur le prénom qui fut Mohamet et aussi la traduction en turc de notre Prophète Mohamed (SAWS) ???

PS: Je ne sais pas si ma gêne est fondée. Mais un prénom (trés connu) mais écorché irrite ma sensibilité. Question
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Salima
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MessageSujet: Re: Musulmans mais laïques   Mer 10 Mai - 11:28

augustus ou es tu ???????

J'ai lu et relu ton post. Je trouve trés épineux de donner mon avis la dessus. Mais dis moi peut on être musulman san être musulman (laique), c'est à dire ne pas le montrer, comme le port du hidjab ou le "kamis" pour les hommes car je préfère ce mot à celui des "barbus". Pour moi porter une barbe peut faire partie d'une certaine coquetterie.

La religion fait partie de notre vie quotidienne et par nos coutumes. Maintenant que la laicité "système qui exclut en particulier l'enseignement public de notre religion" voir élément essentiel pour l'éducation de nos enfants (leur identité). Je n'aime pas ce mot "monopoliser" car tout un chaqu'un à sa propre vision sur sa vie et sera confronté par son propre choix.
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AUGUSTUS
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MessageSujet: Re : Musulmans mais laïques   Mer 10 Mai - 12:55

Salamaleykum salima... et les autres.

Tout d'abord désolé pour la réponse tardive, mais rassure-toi j'avais bien l'intention de te répondre, le temps de rassembler mes idées et de les mettre en forme...

Etant musulman converti, je n'utilise pas le prénom "Mahomet" : sans doûte un rapport de cause à effet. Si je veux parler du Prophète, j'emploierai plutôt "Mohammed" (ou Muhammad : j'ai toujours eu un doûte sur l'orthographe exacte) ou bien le terme "Prophète". Quant à Mahomet, je dois bien avouer, moi aussi, que j'éprouve un peu de gène quand j'entends que l'on le nomme ainsi. Mais je pense que c'est parce que les gens éprouvent moins de difficulté à prononcer "Mahomet" plutôt que "Muhammad", à moins que le fait de dire "Mahomet" laisse supposer que l'on est un musulman "modéré" et que ce prénom possède peut-être un côté moins "tendencieux" que la prononciation originale en arabe, surtout si l'on accentue sur le "H" qui là te fais carrément passer pour un terroriste en puissance en regard des gens bien-pensants SmileSmileSmile

D'autre part, je pense que l'on ne peut pas être laïque et musulman à la fois. Se prétendre l'un et l'autre, c'est se porter en porte-à-faux à l'un ou à l'autre. Et d'ailleurs, ça me parait d'une totale évidence. Si, tout comme moi, on pratique la prière, on se rend à la mosquée, on observe certaines règles de vie prescrit en Islam, on ne peut pas être laïque, puisque la laïcité c'est le fait de ne pas avoir d'implication dans une quelconque religion. Donc, je ne me considère pas comme "laïque". Tout comme je n'aime pas me définir en tant que musulman "modéré" ou "libéral", termes qui pour moi ne veulent absolument rien dire, si ce n'est qu'à servir à s'excuser d'être musulman auprès de certaines personnes.
Ceci dit, je ne suis pas un intégriste et je me considère comme citoyen français (puisque je suis français d'origine) avant tout, et comme tout citoyen j'estime avoir des droits et des devoirs. Mais l'Islam fait partie intégrante de moi-même.
D'autre part, je crois que le fait de montrer que l'on est musulman de par son apparence physique est à la discrétion de chacun. Celà ne me dérange pas et bien au contraire, même si je n'ai pas trop d'avis sur le sujet. Par contre, je suis d'avis qu'il vaut mieux faire preuve de sobriété à l'intérieur d'une institution publique (en l'occurence dans une administration ou dans un lieu d'enseignement : école, lycée,...) mais celà ne doit pas se limiter aux seuls signes religieux. J'estime qu'il faut également éviter de se présenter dans ces mêmes administrations en tenue très légère ou en portant des vêtements sur lesquels la marque est imprimé en très gros. De là à interdire... je pense qu'il vaudrait mieux expliquer pourquoi on doit éviter de le faire... je suis pour le dialogue au lieu d'une répression systématique. Mais là c'est un autre débat.

Voilà, chère Salima, j'espère que mon avis aura suscité ton attention. Et désolé encore une fois pour ce long message, mais j'estime que nous sommes dans un monde où tout va vite et dans lequel on ne prend plus le temps d'analyser, et c'est bien dommage. Voilà pourquoi je préfère m'étendre un peu sur un thème qui mérite à mon avis plus que quelques mots jetés en vrac.

Bisslama.

AUGUSTUS.
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Salima
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MessageSujet: Re: Musulmans mais laïques   Mer 10 Mai - 13:18

Salem augustus, oui j'apprécie ta réponse dans sa juste valeur fier et je suis tout à fait d'accord avec je te cite: "qu'il vaut mieux faire preuve de sobriété à l'intérieur d'une institution publique (en l'occurence dans une administration ou dans un lieu d'enseignement : école, lycée,...) mais celà ne doit pas se limiter aux seuls signes religieux". Tout comme je reconnais l'importance de ta phrase, je te cite encore: "je suis pour le dialogue au lieu d'une répression systématique". Voila mon avis mon cher augustus. Very Happy

PS: merci it's good and fair Good
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salwa
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MessageSujet: Re: Re : Musulmans mais laïques   Mer 10 Mai - 13:32

augustus a écrit:
Etant musulman converti, je n'utilise pas le prénom "Mahomet" : sans doûte un rapport de cause à effet. Si je veux parler du Prophète, j'emploierai plutôt "Mohammed" (ou Muhammad : j'ai toujours eu un doûte sur l'orthographe exacte) ou bien le terme "Prophète". Quant à Mahomet, je dois bien avouer, moi aussi, que j'éprouve un peu de gène quand j'entends que l'on le nomme ainsi. Mais je pense que c'est parce que les gens éprouvent moins de difficulté à prononcer "Mahomet" plutôt que "Muhammad", à moins que le fait de dire "Mahomet" laisse supposer que l'on est un musulman "modéré" et que ce prénom possède peut-être un côté moins "tendencieux" que la prononciation originale en arabe, surtout si l'on accentue sur le "H" qui là te fais carrément passer pour un terroriste en puissance en regard des gens bien-pensants SmileSmileSmile

.

d'après ce k on m a dit mais je n ai aucune preuve là-dessus, il ne faut pas dire mahomet

ahmed veut dire le loué

mohamed = le + loué

mahomet = pas loué

wa Allah 3alem
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MessageSujet: Re: Re : Musulmans mais laïques   Jeu 11 Mai - 17:31

Salamaleykum

salwa a écrit:


d'après ce k on m a dit mais je n ai aucune preuve là-dessus, il ne faut pas dire mahomet

ahmed veut dire le loué

mohamed = le + loué

mahomet = pas loué

wa Allah 3alem

Oui, c'est ce que j'avais pû lire aussi dans un autre forum, mais ce qui se dit dans les forums n'est pas forcément parole d'Evangiles...

Voici à ce propos un court extrait sur ce qu'a écrit Malek Chebel (qui pour moi est une référence) dans son livre "
Dictionnaire Amoureux de l'Islam " à propos du prophète Mohammed (pbAsl)

"
Mohammed : Le nom français Mahomet - donné notamment par Voltaire à sa tragédie Mahomet ou le Fanatisme (1741) - est une altération de Mohammed, terme qui demeure le plus proche de la prononciation arabe. En turquie, on prononce Mahmet ou Mehemet. En Egypte, on dit Muhammad. En anglais médiéval, Mahound ou Mahowne. En allemand, Machomet. Le patronyme complet du Prophète est Aboul-Qassim Mohammed ibn Abd Allah ibn Abd Al-Muttalib ibn Hachim al-Qoreïchi (570-632) [...]"

Voilà qui ce qui permet de se faire sa propre idée... Pour ma part, je préfère utiliser le non "Mohammed". Et puis en plus, "Mahomet" je trouve ça quand même moins beau...

Bisslama.

AUGUSTUS
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MessageSujet: Re: Re : Musulmans mais laïques   Jeu 11 Mai - 21:29

augustus a écrit:
Salamaleykum

salwa a écrit:


d'après ce k on m a dit mais je n ai aucune preuve là-dessus, il ne faut pas dire mahomet

ahmed veut dire le loué

mohamed = le + loué

mahomet = pas loué

wa Allah 3alem

Oui, c'est ce que j'avais pû lire aussi dans un autre forum, mais ce qui se dit dans les forums n'est pas forcément parole d'Evangiles...

Voici à ce propos un court extrait sur ce qu'a écrit Malek Chebel (qui pour moi est une référence) dans son livre "
Dictionnaire Amoureux de l'Islam " à propos du prophète Mohammed (pbAsl)

"
Mohammed : Le nom français Mahomet - donné notamment par Voltaire à sa tragédie Mahomet ou le Fanatisme (1741) - est une altération de Mohammed, terme qui demeure le plus proche de la prononciation arabe. En turquie, on prononce Mahmet ou Mehemet. En Egypte, on dit Muhammad. En anglais médiéval, Mahound ou Mahowne. En allemand, Machomet. Le patronyme complet du Prophète est Aboul-Qassim Mohammed ibn Abd Allah ibn Abd Al-Muttalib ibn Hachim al-Qoreïchi (570-632) [...]"

Voilà qui ce qui permet de se faire sa propre idée... Pour ma part, je préfère utiliser le non "Mohammed". Et puis en plus, "Mahomet" je trouve ça quand même moins beau...

Bisslama.

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